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Plus de 70 engins · modèles 3D · données vérifiées

L'Atlas des
sondes & satellites

0 machines, de Sputnik (1957) aux missions 2030+ — chacune avec sa fiche, son modèle 3D interactif, sa localisation actuelle et les responsables de mission. Filtrez, faites pivoter, explorez.

actifs à venir en 3D agences

À garder en tête Les modèles 3D se chargent à la demande (un visualiseur = un contexte WebGL). Beaucoup proviennent du compte officiel NASA sur Sketchfab ou d'auteurs sous licence Creative Commons — crédités sur chaque fiche. Quand l'engin n'a pas de modèle fidèle, la vignette le signale. Les distances des sondes lointaines dérivent de quelques UA par an (état mi-2026).

01

Le catalogue

Plus de 70 machines, filtrables

Filtrez par famille, agence, époque et statut, ou cherchez un nom. Chaque carte donne la fiche, la localisation actuelle, les responsables — et, quand il existe, le modèle 3D à faire pivoter.

02

La donnée brute

L'espace en chiffres

Trois histoires que racontent les données : combien d'objets l'humanité a lancés en tout depuis 1957, combien tournent encore au-dessus de nos têtes, et jusqu'où nous avons poussé nos machines. Puis la composition même de ce catalogue.

Objets lancés dans l'espace · 1957 → 2025 survolez la courbe
cumul depuis 1957 lancés dans l'année▮ ère des constellations (2019+)
Objets en orbite, 1957 → 2026 survolez la courbe
satellites actifs objets tracés (débris compris)▮ ère Starlink (2019+)
La frontière de l'exploration distance au Soleil de l'objet le plus lointain
Le catalogue par famille
Le catalogue par agence top 8

Honnêteté des donnéesLe graphe « objets lancés » suit le registre UNOOSA année par année (via Our World in Data) — données réelles, 1957→2025. En revanche, les courbes « objets en orbite » (satellites actifs / objets tracés) restent des ordres de grandeur (UCS, ESA) : la forme compte plus que la décimale. Les répartitions « par famille / agence » décrivent ce catalogue de 77 engins marquants, pas l'ensemble des objets jamais lancés.

03

Mettez les mains dans le cambouis

Trois ateliers de physique

La mécanique spatiale tient en quelques équations. Manipulez-les vous-même : pourquoi un satellite ne tombe pas, pourquoi une fusée est surtout du carburant, et pourquoi on ne pilote pas un rover martien en direct. Chaque atelier calcule en temps réel à partir de constantes vérifiées.

Atelier 01 · L'orbite — pourquoi ça ne tombe pas ? v = √(μ / r)
Vitesse orbitale
soit, en vitesse de tous les jours
Période (un tour)

v = √(μ/r) · T = 2π√(r³/μ) · μ⊕ = 398 600 km³/s²μ⊕ : NASA JPL
Atelier 02 · L'équation de la fusée Δv = ve · ln(m₀/mf)
de carburant
Vitesse d'éjection ve
Δv atteignable
orbite 9,4
évasion 11,2

Δv = ve · ln(m₀/mf) · ve = Isp · g₀ · g₀ = 9,80665 m/s²Isp : ScienceDirect / Wikipédia
Atelier 03 · Le temps-lumière — piloter à distance ? t = d / c
Terre
Lune
le signal voyage à 299 792 km/s
Délai du signal (aller)
Aller-retour (une commande)

t = d / c · c = 299 792 km/s · 1 UA = 149,6 M kmc : SI (exacte)
04

Soixante-dix ans

La frise de l'exploration

Chaque engin placé à son année de lancement (ou de première lumière), coloré par famille. Survolez un point pour le lire ; cliquez pour le retrouver dans le catalogue.

1957 → 2031 · un point par engin survolez un point
Du « bip » de Sputnik (1957) aux miroirs de 39 m de l'ELT (~2028) et aux retours d'échantillons des années 2030.
05

Toujours plus grand

La taille des miroirs

Diamètre des miroirs primaires des télescopes optiques & infrarouges (spatiaux et au sol). De Hubble (2,4 m) au futur ELT (39,3 m) : on gagne en lumière comme le carré du diamètre.

Diamètre du miroir primaire (m) optique / infrarouge
spatial au sol (actif) au sol (à venir)

À partLes radiotélescopes jouent dans une autre cour : FAST (500 m) et l'Arecibo effondré (305 m) sont des antennes radio, pas des miroirs optiques — on ne les compare pas aux 39 m de l'ELT.